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LITALIE: LIMMIGRATION, LES RACISMES
SA POSITION GEOPOLITIQUE
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Les persecutions de la communauté européene , pour la psition géographique de
lItalie parrapport aux pays interessés du fénomène de limmigration
favorisent la creation pour notre notre pays dun role de << sentimelle>>
de lEurope meridionale condivisé en partie de lEspagne et la Grece .
Retenons fautif le fait detre presser de ce role, clairement répressif, et
combattons les glissements de lopinion publique qui tend a interieuriser de tel role.
En effet le syndrome notable de <linvasion> enrichie de la pensée
irationelle dune nouvelle figure <antropologique> le clandestin .
On arrive pas en effet a comprendre que le clandestin est une définition juridique qui
indique letranger sans permis de séjour, entré en Italie donc irrégulieremnet,
que ceci comporte une abjection morale ou une naturelle inclinaison vers le crime, tout
ceci reste à démontrer, de plus scientifiquement telle affirmation demeure sans preuves.
Certe il sagit dun sujet faible, peut etre lanneau le plus faible de
la societé, de ce fait il est en risque; surtout si on condidère que 99% des expulsés
ou intimidés dexpultion sont irréguliers, il est facile de sarreter sur
cette hyotèse negativement si on neclerssisses pas le sens sociale et politique qui
tourne autour de ce statut.
Ce nest pas par hasard, donc,lisant les quotidiens quon tombe toujour dans
<la question des clandestins>.
Dèja le terme <clandestin> comprend un sens négatif pour lequel prèsque
toujour on justifie notre position non raciste, basée sur le fait que le sujet en
question nest pas un étranger régulier, mais un clandestin . Clandestin donc, pour
l0pinion publique - pousée des masmédias_ est délinquant, criminel, non seulement
ça mais un possible concurant sur le marché du travail en noir.
Au clandestin on a bien pensé, non pour soigner la position du sujet faible et
invisible mais pour créer des centres de permanance temporaire, ainsi politiquement
correcte dans leur désignation linguistique, mais autant peu démocrtique dans la
réalité des chauses.
Linstitution de ces centres a pratiquement sussité lexistance dune
législation spéciale pour les seuls étrangers extracommunautaires . En fait dans ces
centres sont mis les étrangers qui violés une norme administrative qui na rien a
voir avec le pénale . Non seulement la nouvelle lois prévoie des caractéristiqies qui
doivent etre respecter dans ces centres de permanance ..., mais qui en realité des faits
non existent.
Demandons entre autre une modification de telle norme parceque dépasser le racisme non
peut convivre avec des normes qui alimentent le sens de lexclusion, la disparité du
traitement et le sens de précarité que chaque etranger vive dans le pays dacceuil.
Limmigration en Italie vielle de 15 ans dexperience, avec une croissance
dans les années 90. aujordhui rejoint 1.250.214 de présences(avec une majorité
albanaise qui arrive à 92 miles immigrants)
Cette présence est gerée avec le potenciel des moyens dacceuil et
dintegration juridique et sociale ainsi que économique, activant la nouvelle lois
avec un esprit de solidarité, en plein respect des différences culturelles ainsi
quavec une conception du rapport entre les cultures, comme une confrontation ouverte
à des solutions diverses.
e respect de legalité peut- etre obtenu seulement en créant les conditions
favorables à legalité amplifiant pour cela les droits de la citoyenté.
Un discours a part, lié au devoir dacceuil, le meritent les demandeures
dasil, en effet les dernières données relatives aux demandes dasil parvenues
à la commission centrale pour la reconnaissance du statut de refugier en Italie, étées
vers huit miles (7674) dont 14 14% de demande reconues,et 40% non reconues . Les
provenances majoritaires regardent la ex Yugoslavie avec 36%, la Turkie avec 18% ,
lIraq avec 32% (il sagit des kurdes iraquiens) , les deux derniers avec un
plus haut de demandes reconues . En tout cas le 65% des demandeures dasil sont des
personnes avec un permis de séjour pour des motifs humanitaire, le 25% refugiers, le
5%appolides.
En resumant SOS Italie, pour affronter la lutte contre les divers tipes de racisme travaille pour:
- lAmplification des droits de citoyenté .
- le Droit de vote aux élexions administratives (seulement qui a les memes droits peut
etre pris sur un plan degalité plutot que de subordination et etre visiblement
sujet politique )
- la Transformation des procedures liées au permis de séjour, de la prefecture aux
bureaux anagrafiques civiles (afin que lunique institution de réfferemce pour
limmigration ne soit pas seulement la police )
- Programation des flux plus large qui tient compte encore de tout les sécteurs de notre
micro économie .
- la Modification positive de larticle de la lois 40/29 qui prévois les centres de
permanance temporaire .
- Parcourt dintegration sociale et économique plus fléxible encore avec le
renforcement de la figure du médiateur culturel dans tout les bureax publiques (elle est
démontré une integration, plus facile soit sociale soit économique si elle est
supporté de la médiation) .
- le Droit au maintient de lidentité culturelle pour la seconde géneration
(surtout à linterieur du système scolaire atravers les échanges interculturels)
A la fin un éloge à lacceuil humanitaire, SOS rasime Italie veut le dédier à
notre sud, à la Puglia, et encore à la calabria . Les deux ont donnés ezemple de
solidarité en acceuillant des refugiés et des immigrés humanitaires dans une condition
socioéconomique tout autre que favorable.
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